vendredi 25 octobre 2019

Se souvenir


Posté le 2 octobre 2018

La blague de mon père : ce qui me trouble, en terme de hasards de la vie, c'est d'avoir parcouru récemment quelques articles sur les chip-firing games, et que cela m'ait rappelé cette blague que mon père aimait bien me dire, j'avais vers 7 ans :
- j'te donne 5 francs ;
- tu m'donnes 10 francs ;
- j'tai donné 5 francs donc tu m'dois 5 francs ;
- tu m'as donné 10 francs donc j'te dois 5 francs ;
- tu m'dois 5 francs, j'te dois 5 francs donc on est quitte !
J'aime bien les gens que cette blague fait rire, et un peu moins ceux qu'elle ne fait pas rire, y a pas à tortiller, on est quitte !

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Voici ce qu'il m'a appris d'autre (en ayant dans son portefeuille comme poème préféré celui de Rudyard Kipling "Tu seras un homme, mon fils") : comme le poème s'adresse plutôt à un jeune-homme, je préfère l'extrait de celui-ci, auquel il est fait référence dans le film Invictus, notamment, consacré à Nelson Mandela



Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme,
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.
Invictus, William Ernest Henley

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Et même si cela ne fait pas sens de ne pas considérer le poème de Kipling dans son intégralité, mes vers préférés en sont :

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,  

et

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ; 





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Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine

https://m.youtube.com/watch?v=h_aC8pGY1aY